17 février 2007: départ pour l'ascension du Kilimandjaro...


Allez je me lance dans le récit de l'ascension du Kilimanjaro :



Je retrouve Kris à Dar Es Salam en revenant de Zanzibar, nous ne sommes pas vraiment organisés pour une telle ascension mais coûte que coûte, c'est notre projet, notre rêve, alors on y va, droit devant, on part direction Moshi, point de départ de tous les arrangements pour un tel périple.
On y arrive vers 21h30 et comme si de rien n'était, en 10 minutes, on a une chambre d'hôtel, deux bières fraîches et un guide qui arrive sous peu pour démarrer l'ascension le lendemain matin avec nous. Comme dans un rêve, on entre dans la partie négociation et on va se coucher comme des fleurs pour être bien prêt comme il faut... Bon, j'ai pas de lunettes de soleil ce qui explique que mes yeux piquent encore un peu, Kris voulait y aller en chaussures de tennis, j'ai oublié la seule fourchette et la seule cuillère que nous avions prévus etc etc... Mais pas de panique, on est pas tout seul sur le massif et y'aura toujours de quoi manger et boire de l'eau alors yallah c'est parti...


JOUR 1 : (1800 m / 3000 m)

En forêt, on démarre par 3 ou 4h de marche tranquille sous une vraie jungle, très dense. On a l'impression que c'est un miel de couleur vert qui dégouline partout sur les branches qui s'entrelassent dans tous les sens. Pas beaucoup de bruit comme on pourrait l'imaginer alors on se fait la discute avec Kris, on trouve un bel endroit pour le déjeuner et mon cher accompagnateur ne perd pas l'occasion de faire tomber son sac à dos dans un p'tit cours d'eau, faut bien commencer les galères sinon c'est pas drôle !!!
On arrive au camp n°1, plein de touristes, on établie déjà des stratégies pour les éviter mais c'est pas facile, ils sont partout et dans tous les genres ... J'ai dormi une partie de la nuit dehors et je crois n'avoir jamais vu un ciel aussi étoilé... dédicace à ma petite buse, pas facile de trouver tes pléiades !!!...


JOUR 2 : (3000 m / 3850 m)

Il y a normalement 4 heures de marche et je crois que nous avons mis un peu plus de 2h30 avec Kris, on tient la forme et on enchaine les paysages vraiment changeants. La marche commence a être rythmée, la mécanique est installée dans nos jambes et ça se déroule plutot pas mal.
Le terrain est pas difficile et ça avance bien, pas vraiment d'intempéries, un peu de brume c'est tout. Ces deux premiers jours ne donnent pas une impression de sommet le plus haut d'Afrique, je me demande un peu où nous sommes et vers quoi on se dirige.
Nous avons les premiers aperçus du sommet et on rêve déjà ... Un spot super pour se coucher, une vallée toute entière pour nous, on attend le lever du soleil avec impatience, les couleurs vont exploser dans tous les sens, je le sens déjà ...




JOUR 3 : (3850 m / 4300 m / 3950 m)

Journée un peu plus festive que les autres, on grimpe puis on descend. Après avoir atteint l'endroit où tous les touristes restent pour le déjeuner, nous avons une montée difficile, vraiment rude mais on y va et on trouve un gros rocher en cours de route pour la pause sandwich.
J'ai l'impression que nous trouvons toujours de quoi nous isoler des touristes et heureusement parce que je n'avais pas imaginé que cette montagne soit aussi transformée en gouffre à devises étrangères mais ça c'est une autre histoire. Au moins, nous sommes sur le parcours MACHAME et non pas la voie MARANGU alias la Coca Cola Road, rien que le nom me rend dingue ... On trouve une fois encore un endroit super pour dormir et des porteurs très sympas nous apportent le thé, l'Afrique peut te surprendre à chaque instant...


JOUR 4 : ( 3950 m / 4600 m)

Dernière étape avant le départ pour le sommet, la journée la plus difficile depuis le début. On monte en puissance et ça grimpe de plus en plus, il faut tourner à l'aspirine car les maux de têtes sont redondants et très éprouvants. Nous sommes juste en dessous du sommet, on se couche en l'admirant mais en pensant sérieusement au réveil suivant. Celui-ci se fera a 00h30 pour un départ a 1h, ce sera donc une ascension de nuit, tout comme le Cotopaxi il y a 6 ans, j'ai l'impression que c'était hier. Nous avons 5895 mètres devant nous, nous sommes à 4600 mètres, cela nous laisse 1300 mètres de dénivelés positifs, ça va pas être de la tarte !!!




JOUR 5 :

On se lève, rien dans le ventre, pas très malin ... On démarre doucement dans le noir. Notre guide n'a plus de lumière alors je lui prête ma frontale et on avance. Pas vraiment froid mais faut pas être trop lent sinon tu refroidis très vite. Kris a un peu de mal puis de plus en plus, il a besoin de pause régulièrement, l'altitude fait son effet et les forces s'amaincissent. Perte d'équilibre, manque d'air, ça devient très compliqué et il décide de ne pas continuer. Kris redescend alors avec le guide et me voilà parti à l'assaut du Kilimanjaro pas vraiment tout seul parce qu'il y a d'autres grimpeurs où plutôt d'autres loupiottes qui se balladent mais je sens que je vais me le faire en solo.

J'attrape un premier groupe, trop lent, faut que j'avance plus vite. Je perds parfois le chemin alors il me faut passer à travers les pierres. Quelques instants de panique quand je n'apperçois plus aucune lumière, je retire ma capuche et mon bonnet et je me mets a accélérer jusqu'aux prochaines lumières visibles, le rythme cardiaque s'emballe et la respiration se fait difficile dans ces situations-là. Je passe plusieurs groupes de marcheurs et il faut affronter la poussière qui se soulève de leurs pas et comme vous avez la bouche grande ouverte à la rechercher d'oxygène disponible, ce n'est pas très agréable. C'est d'abord une sensation de froid sur le bout des doigts puis les pieds puis inversement, c'est horrible et douloureux.

Il est 4h30 et je prends une petite pause, on m'apprend qu'il reste 2 heures de marche. Là je ne sais pas comment mais j'accuse la fatigue et je dois absolument m'asseoir. Je suis dos à un rocher et je commence à trembler. Mais comment avancer encore deux heures alors que je suis au bout de mes forces ??? Les questions fusent et je ne sais pas du tout comment cette histoire va finir. Je commence un peu à stresser quand même, je suis seul et je ne sais pas si je serai assez résistant pour finir cette ascension.
Tout d'un coup, j'ai un flash: Les couvertures de survie (merci mon oncle Franckie) alors j'en sors une et je me roule dedans durant un quart d'heure, je rentre la tête le plus possible entre mes épaules et voici venu le moment de prendre une décision, si je me réchauffe suffisamment, je repars pour en finir à 5895 metres d'altitude, si je ne me remotive pas en très peu de temps, je devrais faire demi tour...



Le kilimanjaro est à l'image de notre projet, aller jusqu'au bout de nos ressources pour y arriver... C'est la force morale qui prend le dessus et me voilà reparti...
Je pleure, je ris, je hurle intérieurement, j'explose de nervosité, ce ne sont pas mes jambes qui avancent mais mon cerveau qui enchaine les pensées en tout genre et qui fait que l'effort ne se fait plus sentir. Les idées fusent, je suis enragé et je ne vois pas pourquoi je n'y parviendrai pas alors que d'autres le peuvent.
Manque de préparation physique, peut-être pas le matériel le plus adéquat ... des excuses... j'irai en haut non pas sans douleur mais ce sera forcément un bon souvenir et aujourd'hui ça l'est... un moment inoubliable... Etre allé au bout de moi-même et avoir découvert des limites physiques encore inexplorées est une sensation unique au monde.

D'un coup, l'horizon rougit, ce sont les derniers mètres, il faut arriver en haut pour voir le soleil sortir comme un boulet de canon. J'accélère sur les derniers mètres, je vois un rocher, je fonce, je pose tout ce que j'ai sur le dos, je tremble mais je ne m'en rends pas compte et là enfin, la récompense, le soleil sur le toit de l'Afrique, un spectale n'ayant pas de prix et que les rumeurs disparaissent dans la seconde, le Kilimanjaro est bel et bien recouvert de neige et de glaciers. Toute cette masse blanche diminue certes mais il y en a encore un paquet.
Ne pas se rassurer trop vite, les dérèglements climatiques sont bien réels mais il ne faut pas raconter n'importe quoi et tout simplement aller voir de ses propres yeux ...

Quelle sensation... il faut encore grimper une bonne heure pour atteindre le pic UHURU à 5895 mètres d'où on voit le cratère mais qu'on ne peut pas approcher de trop près malheureusement. Il y a une superbe mer de nuages sur la droite, des glaciers font leur apparition de partout, c'est incroyable. Je n'en crois pas mes yeux, je pleure encore une fois, un rêve de plus vient de s'incrire sur ma liste d'objectifs réalisés, je me sens bien...

J'ai ma boussole porte-bonheur merci à Pat, Arno, Jibe et Repie. Je pense à mes accompagnateurs de treck en Amérique Latine (Jerem, Jibe, Fred, Dan et Jess). J'ai une forte pensée pour eux avec qui j'ai vécu ce genre de sensation alors messieurs, faudra absolument envisager cette ascension une fois dans votre vie, je vous recommande la meilleure préparation et une belle force de caractère et comme dit si bien Jerem : '' Allons voir ce qu'il y a de l'autre côté de la montagne... ''



Le temps de faire une photo avec un petit papier où il est inscrit : '' le 22/02/07, 5895 mètres, Kilimanjaro, POUR LOUISE '' En effet, ma nièce aura 3 ans le 26 février, bon anniversaire mon coeur, j'irai jusqu'au bout du monde pour tes yeux bleus ...




La descente est dure, je suis extenué et j'apprends à mon arrivée au camp qu'il y a 4 heures de plus pour rejoindre le camp où nous passerons la dernière nuit. Heureusement, je retrouve Kris en milieu de chemin qui va beaucoup mieux. Il a eu le bon reflexe en faisant demi-tour parce que nous n'avions même pas fait un quart du chemin et il aurait été très dangeureux de vouloir s'obstiner. Je lui dédicace ce sommet et suis très heureux d'avoir partagé cette expérience avec lui, merci encore mon pote et ne te fais pas de souci, le Kili est sur ta route quoiqu'il arrive ...



Le Kilimanjaro ou la raison d'être de notre projet : '' Repousser les limites, aller plus loin, plus haut en partageant nos émotions ''

 

De Nairobi à Zanzibar...


Il s'en est passé des choses depuis Nairobi mais je vais essayer de résumer...

J'ai traversé la frontière à l'ouest du Parsc Masai Mara par la route la moins pratiquée et la plus orientée '' rencontre du 3ème type '' comme dirait Kris. Je suis donc arrivé à Mwamza, assez animé, lieu de transit et de départ pour le fameux Serengeti et ses nuits de camping à 35 dollars par personne.

Bref, l'histoire drôle de Mwamza, c'est une prise de contact assez délirante avec la police ferrovière qui a pas apprécié que je photographie des trains accidentés. Ils m'ont prit pour un reporter alors j'ai raconté que je photographiais des trains à travers le monde pour ramener un album souvenir à mon père qui était cheminot et aujourd'hui retraité de la SNCF, on ne sait plus quoi inventer...




J'ai du rester un jour de plus car ils ont oublié de me réveiller à la Guest House où je dormais et cela m'a permis de rencontrer Joseph et Abdallah qui m'ont arrangé tous mes soucis et se sont occupés de moi comme si j'étais vraiment en grosses difficultés. Je pense qu'ils voulaient tout simplement que rien ne m'arrive alors merci a eux.

Le trajet entre Mwamza et Kigoma fut des plus laborieux car siège on ne peut plus inconfortable et surtout panne de bus a 23h en Afrique, tout va bien Jean Finipsme !!! Nous avons pousse un bus pendant 1h30, une trentaine d'hommes, un seul blanc forcément et un souvenir inoubliable, je n'y crois toujours pas... Pousser un bus sur un chemin de terre à la seule lumière de la lune ... Toute cette histoire m'a permi de rencontrer Abdon Maragesi j'ai nommé '' l'homme aux carottes - Mister carott ''. Ce monsieur m'a abordé durant le voyage en me disant qu'au moins, j'aurais quelque chose à écrire dans mon carnet de route puis il m'a aidé à me poser en ville après ce voyage titanesque...19h de retard tout de même...

Nous sommes allés au mémorial du docteur Livingstone, célèbre missionnaire écossais parti en afrique pour assister les populations isolées et frappées par les épidemies et l'esclavage organisé par les pays arabes. Puis chose qui ne doit pas arriver souvent, l'homme aux carottes est venu à ma Guest House me laisser une invitation à diner avec lui et sa femme chez lui. Je peux vous dire que ce n'est pas tous les jours que les locaux ouvrent leurs portes de cette facon-là dans une ville ou il n'y a aucun souci pour trouver à manger, quel honneur et quel bonheur !!!



Je raconterai brièvement que sur Kigoma et également grâce au bus tombé en panne, j'ai fait la connaissance de l'un des créateurs de l'organisation MIBOS dont j'espère vous entendrez parler sous peu. Le pivert n'a pas dit son dernier mot a Zanzibar, on peut faire quelque chose avec eux, c'est sure mais je ne sais pas si j'aurai la chance de retourner à Kigoma. C'est après 30h de train entre Kigoma et Dodoma puis 7h de bus que j'arrive enfin à Dar Es Salaam, capitale de la Tanzanie.

A peine arrivé, je suis en contact avec Jean, un autre francais expatrié et c'est parti le lendemain pour l'île de Zanzibar et ce fameux festival de musique. 2h30 de traversée en bateau et me voilà en plein Stone Town, la vieille ville. Un dédalle de rue ou il est aussi facile de se perdre que de manger un poulet-frites en Afrique de l'Est (bizarement, le poulet frite est très facile à trouver par ici)...

Le festival se déroule dans un vieux fort au bord de l'eau, équipé pour l'évènement, c'est superbe et ça me rappelle le festival de Jazz dans la vieille cité de Carcassone et une certaine Cesaria Evora. Les barbecues Sea Food permettent de déguster à n'importe quel moment de très bonnes brochettes de poissons et il y a le long du port un vieux monsieur qui prépare un thé comme jamais vous n'en avez bu de votre vie, un vrai délice...



Zanzibar, lieu de transit des esclaves noirs en direction des pays arabes. Je ne citerai volontairement aucun chiffre, je vous laisse faire votre recherche vous même mais c'est énorme. Bref, cette île est chargée d'histoire et ça se sent. Il faut savoir qu'il y existe une forte influence indienne, tout comme Nairobi et Dar Es Salaam. 98 % de la population zanzibarite est musulmane alors on vit au rythme des prières et selon les traditions locales.



Zanzibar offre une très forte identité et ce ne sont pas moins de 1 million de personnes réparties sur les deux îles. En dehors de Stone Town, ce sont des plages merveilleuses, idylliques, bleues par les eaux, blanches par les sbales et vertes avec tous ces cocotiers qui recouvrent l'île. Ce sont des routes de terre rouge qui transpercent ces étendues verdoyantes, un mélange de couleurs très plaisant pour les yeux d'un nordiste connaissant plus la grisaille que les couleurs méditerranéennes.



Pour ce qui est du festival, le programme était très chargé. Musique venant d'Afrique essentiellement (Zimbabwe, Mozambique, Rwanda, Nigeria, Tanzanie, Kenya, Sénégal et bien évidemment la musique traditionnelle zanzibarite : '' le Taraab '' mais aussi des artistes norvégiens, autrichiens, suisses ...). Le mélange des style entre ce que nous pourrions appeler la musique du monde, le reggae, le rap, la musique instrumentale, des instruments d'un autre monde et des influences musicales comme on en trouve nulle part ailleurs.



Quelle ambiance, quelle puissance musicale, quelles voix parfois mélodieuses parfois hurlantes de révolte mais c'est aussi un cri de rassemblement sous la coupe de la musique que l'on ne peut contrôler, qui traverse les frontières, qu'on ne peut retenir et qui trouvera toujours son chemin ... Durant ce festival j'ai eu la chance et l'honneur d'être interpelé par Bi Kidude, la célèbre chanteuse (un peu comme la Cesaria Evora du Zanzibar). J'ai soudainement vu un attroupement et je me suis avancé pour voir tous ces jeunes regroupés autour de cette grand-mère qui m'a regardé droit dans les yeux, demandé de venir en face d'elle, m'a tenu la main et fait la conversation avec l'aide d'un traducteur. Elle voulait savoir ce que je faisais là, d'où je venais et a fini par me raconter quelle avait été sa surprise la première fois qu'elle avait mangé des grenouilles en France !!!



Bi Kidude


Un moment très précieux, le pivert a décidément beaucoup de chance, les rencontres se font nombreuses et parfois avec les gens les plus reconnus de ce joyau qu'est Zanzibar ... Musique, musique et encore de la musique pendant 6 jours, de belles images pleines de couleurs, un partage général avec tous ces gens venus pour la même chose, une forte présence touristique mais canalisée et puis dès que vous partez vers les plages les moins visitées qui sont parfois les plus splendides, une sensation de bout du monde s'empare de vous en très peu de temps, photos de bâteaux, images de pêcheurs et quantité de bons poissons grillés ...



Une petite visite des parties de l'île servant à la culture des épices (Zanzibar, premier exportateur mondial de clou de girofle) plus un p'tit tour en bateau direction une île où la taille des tortues dépassent mes facultés imaginationnelles, c'est vraiment dingue et très impressionnant. On ne peut pas imaginer leur poid et leur taille, c'est tout simplement trop pour les yeux d'un seul pivert...

Zanzibar ou un lieu de prédilection pour les amoureux, rivalité certaine avec l'archipel des Galapagos pour un futur voyage de noces !!!

 

La ZAPHA sur l'île de Zanzibar


Les généreux donateurs de l'action 2 sont Bénédicte Boquet et Amélie Thomas, deux accompagnatrices d'expatriation en Amérique Latine, ainsi que Tristan Bertout et sa soeur Géraldine à qui je fais un gros bisou, en effet toute la famille Bertout s'est montrée solidaire envers ce projet alors nos remerciements les plus sincères à chacun d'entre eux.

Pour information, 250€ ont été dépensés au titre de cette 2ème action.
 

2ème action sur l'île de Zanzibar en Tanzanie


Durant le fameux festival de musique de Zanzibar, j'ai eu l'occasion de rencontrer Tony, un français qui donne des cours de français sur place et qui lui-même m'a présenté Kathryn Sutton qui elle fait partie de la Fondation Clinton, du nom de l'ancien président des Etats-Unis.

Kathryn a tout de suite vu que je devais à chaque fois agir vite et ce à travers des contacts solides. J'en profite pour préciser que l'un des objectifs en ce qui concerne les organismes rencontrés durant le périple est bien évidemment de conserver le lien avec eux et continuer à agir avec les moyens que "6 milliards de piverts" sera capable de rassembler au fil des années. L'idée de l'association n'étant pas vous l'aurez compris de distribuer des fonds au coup par coup sans rechercher les organismes déjà existants et oeuvrant à des situations d'extrèmes urgences.

Le lendemain j'accompagne donc Kathryn dans les bureaux de l'un des coordinateurs de la ZAPHA: Zanzibar Association of People Living with HIV/AIDS.

Cet organisme a été fondé en 1995, compte aujourd'hui plus de 400 membres et opère sur les 2 îles de Zanzibar: Ungunja et Pemba.

Ses membres n'ont aucune compétence particulière et dans la plupart des cas un niveau d'enseignement très bas. Ce sont essentiellement des femmes abandonnées par leur maris parce que contaminées par le SIDA. Elles doivent élever seules leurs enfants, qui seront un jour orphelins ou eux-même contaminés et rester focalisées sur la façon dont elles peuvent surmonter les obstacles qu'elles rencontrent tous les jours pour survivre.

5 membres permanents et de nombreux partenaires assurent la continuité de la ZAPHA et veillent au respect des droits des personnes contaminées. Leurs actions et projets sont divers et vont tous dans un seul sens: l'assistance aux personnes souffrant du virus du SIDA.

Exemple de projets:

- La création de projet comme la fabrication de savon permettant de générer quelques profits et donc d'entretenir les familles confrontées aux difficultés engendrées par la contraction du virus. Malheureusement le souci rencontré réside dans le fait que les compétences requises en terme d'administration et de gestion d'une négociation une fois le produit fini obtenu sont le plus souvent absentes.

- Conseils aux familles en terme de nutrition et d'hygiène, assistance générale aux sans-abris, assistance médicale car les traitements sonts coûteux et c'est encore pire lorsqu'il faut être hospitalisé. C'est la solidarité entre les membres de la ZAPHA et malades du SIDA qui permet essentiellemnt l'organisation de tous ces services.

- Lutte contre le paludisme: le fait d'être contaminé par le virus du SIDA affaibli considérablement notre système immunitaire et donc renforce la probabilité de contraction d'autres maladies telles que le paludisme qui est le premier tueur d'êtres humains en Afrique.

- Programme de nutrition, apprentissage de la cuisine, rédaction de recettes, écriture d'un guide des traditions culinaires zanzibarites. Ces femmes partagent un moment ensemble et apprennent les apports nutritifs essentiels par rapport à la cuisine de tous les jours, une bonne santé passe essentiellement par une bonne alimentation.

- Apprentissage de l'anglais: une nouvelle langue permet d'ouvrir de nombreuses portes en en terme de communication en Tanzanie mais aussi à l'étranger.

- Situation d'urgence: celles-ci impliquent systématiquement des coûts immédiats que les membres de la ZAPHA ne peuvent supporter seuls. C'est sur ce fond d'aide aux situations urgentes que nous avons décidé d'agir à travers un don direct.
Pour vous donner un ordre d'idée, entre janvier et août 2006, la ZAPHA est intervenue dans des situations d'urgence à hauteur 3,4 millions de shillings tanzaniens. Notre intervention apportera à ce fond la somme de 240 000 shillings tanzaniens, soit environ 150 euros.

La réalité est là, nous sommes très petis et nous représentons déjà 7% de la somme totale allouée par la ZAPHA en 8 mois, ça laisse de belles perspectives surtout l'envie de ne pas perdre ce genre de contact.

Il était impossible de mener une action concrête et d'agir directement parce que cette organisation est déjà relativement formalisée et toutes les participations extérieures ne peuvent se faire que sous formes financières. Nous faisons donc confiance à la ZAPHA qui, avec ce que nous avons laissé pourra faire face à ces récurrentes situations d'urgence.

A tous les globes-trotters réfléchissez bien à la possibilité d'action que vous avez entre les mains durant vos voyages avec un tout petit pourcentage de votre budjet total.
 

Forum social de Nairobi


Alors je dirais que je suis arrivé en plein contexte international de par l'organisation de ce forum qui maintenant jouit d'une célèbre réputation.
Il y avait beaucoup d'artisanat et de prestations théatrales portant sur les dangers du sida, le fait d'accepter les autres quelques soient leur couleur de peau, les problèmes liés à l'alcoolisme type inceste etc...

Les nombreuses conférences qui avaient lieu portaient souvent sur les producteurs de produits agricoles de partout dans le monde en vue d'une amélioration de leur niveau de vie, rapport à l'exploitation de la terre n'apportant aucun bénéfice pour les petits producteurs alors que les firmes mondiales empochent le pactole.

Beaucoup de choses aussi sur les déréglements climatiques et bravo au passage à tous ceux qui ont fermé les lumières en France entre 19h55 et 20h le 1er février dernier.

Beaucoup de choses aussi sur la situation de l'Afrique dans le monde et le problème des politiques corrompues qui font que les choses ne changent jamais vraiment et qui lorsqu'elles le peuvent, soudainement, c'est une pluie d'assassinats qui survient.
Exemple d'Ingrid Bétancourt qui est encore détenue dans les forêts colombiennes...

Bref je suis arrivé en cours de route et je n'ai pas vraiment eu le temps de me plonger à fond dans le sujet mais tous les continents étaient représentés et ce regroupement des cultures dans une même enceinte était un parfait tremplin pour mon tour du monde dans l'hémisphère sud.
 

Orphelinat de Mr et Mme Schwandt à Nairobi



Dans le cadre de cette première action, 150 euros ont été dépensés pour des produits de premières nécessités dans cet orphelinat.

C'est avec les dons des personnes suivantes que 6 milliards de piverts a pu agir alors un grand merci à eux:

Mr et Mme Justin Lesage

La chérie d'origine cambodgienne d'un ami de Justin Lesage dont j'ai déjà oublié le nom mais il me faut son adresse internet absolument alors merci d'avance Justin

Messieurs mes cousins du 62 j'ai nommé Bertrand et Laurent ainsi que leurs chéries.

Bravo à vous et merci pour ces enfants qui ont maintenant un petit peu plus grâce à vous...
 

1ère action à Nairobi au Kenya



En ce qui concerne notre 1ère action, j'ai eu la chance de rencontrer Marie qui est Burundaise et Marie est née où? vous ne me croirez jamais! à Villeneuve d'Ascq! là il faudra m'expliquer comment c'est possible de rencontrer à Nairobi quelqu'un originaire du Burundi qui est né à Villeneuve d'Ascq...

Bref, Marie fait ce que l'on appelle dans son university le " Community Service" dans un orphelinat et je l'ai suivi sur place le lendemain de notre rencontre en direction de Rehema Children's Home.



Nous y voilà le lendemain avec Miguel en train de cirer les chaussures des enfants et de prendre contact avec les personnes en charge de cette structure: Mr et Mme Schwandt. Ils nous expliquent que c'est avec l'aide de l'église, leurs propres investissements, des dons venant d'un peu partout mais essentiellement leur réseau et évidemment très peu d'aide de l'état qu'ils finissent chaque année avec de lourdes factures.



La situation est assez prenante, ces enfants ont été abandonnés pour la plupart dès leur naissance et ce à l'hôpital même, dans les toilettes ou les cages d'escaliers. La moitié d'entre eux, à savoir 51 enfants ont entre 8 mois et 11 ans et sont contaminés par le virus du Sida. Ils ont donc un traitement journalier qu'on leur donne en leur expliquant que c'est pour rester en bonne santé...



Nous sommes donc retournés sur place la semaine suivante pour passer un peu plus de temps avec les enfants et puis le lendemain, on s'est mis d'accord sur plusieurs produits de premières nécessités et nous sommes allés faire des courses pour un montant total de 150 euros.



Résultat: 100 rouleaux de papier toilette, 20 litres de jus de fruits (ce fameux jus qu'on mélange avec de l'eau), 20 kg de riz, 6 kg de savons, 10 litres d'eau de javel, 10 kg de biscuits et autres céréales, 10 bouteilles d'huile de foie de morue (très utilisée pour les enfants ici), et 10 kg de lessive en poudre.



Le truc c'est qu'ils font des courses tous les 3 ou 4 jours avec ce qu'ils ont alors ces produits en plus ou moins grande quantité permettront de conserver certaines sommes au cas où un enfant serait gravement malade (rechute, hospitalisation, traitement d'urgence etc...).



Cet endroit respire la vie, donne envie et incite à s'impliquer un peu plus. Ces enfants ont une pêche d'enfer, ils suivent les classes que des professeurs très peu rémunérés viennent leur donner et ils ont un groupe de femmes qui travaillent tous les jours à leur éducation, hygiène et surtout l'organisation de la structure:lessive, repas, douche, et tout ce qui s'en suit...


Dédicace du pivert aux enfants de l'orphelinat, j'ai nommé...Kilunda, Banati, Janna, Harry, Carol, Dennis, James, Grace, Julius, Moses, George, Caileb, Eric, Titus, Brian, Caroline, Samuel, Asha, Jacqueline, Steven, Thomas, Simon, Paul, Joseph, Mary, Ayub, Wesley, Roger, Janet, Thimoty, Theresa, Stella, Alice, Chege, Catherine, Tom, Krip, Luka, Sheldon, Mercy, Philip, Micah, Joshua, Silas, Faith, Musa, Elisabeth, Mark et Josiah.

 

Arrivée à Nairobi au Kenya

Le Kenya se trouve en Afrique de l'Est et se situe entre l'Ethiopie, la Somalie, l'Ouganda, et la Tanzanie.

C'est une ancienne colonie britannique ce qui explique qu'on y parle et qu'on y apprend l'anglais à l'école. Le Kenya a obtenu son indépendance le 12 décembre 1963, il y a moins de 50 ans!!!

Mon arrivée à Nairobi fut des plus appréciables puisque Christophe alias Kris Lave avait pour ainsi dire tout preparé. Boniface un ami chauffeur de taxi m'attendait à l'aéroport avec une pancarte sur laquelle était marqué devinez quoi: PIWI. Ma foi je suis arrivé comme à la maison...



J'ai été déposé chez Miguel, un ami de Kris qui m'a accueilli à bras ouverts et fait découvrir la nuit de Nairobi comme il se doit. Je ne savais pas qu'un corps humain pouvait bouger de la sorte. La bière locale est pas super et ressemble à de l'eau, le temps de la Karmeliet triple est révolu mes amis...Nairobi c'est un peu plus de 3 millions d'habitants et une désorganisation incroyable. les règles de circulation sont simples, il n'y en a aucune.

On y parle essentiellement anglais mais la langue nationale est le Swahili alors il faut apprendre à coup de Ashante Sana, Sawa Sawa, Manbo et autre Poa...Nairobi est à 1729m d'altitude tout de même et le peu de vent qu'on y trouve est très mais alors très agréable.

Cette ville est cosmopolite, dangeureuse et américanisée.

J'ai donc eu la chance de me faire une vraie idée de la réalité africaine, profiter des folles nuits sur Nairobi a été sans aucun doute un bon tremplin pour mon adaptation mais cette rencontre avec l'orphelinat, c'est quand même autre chose...

Ici les routes sont défoncées, les besoins inombrables. C'est difficile de comprendre tout se qui se passe ici, il faut des connaissances géopolitiques très affutées et beaucoup d'expérience. De nombreuses conversations permettent d'en savoir un peu plus mais c'est pas toujours facile. Histoire de pression sur les villages et les tribus aux approches des élections, il faut absolument apprivoiser les votes de chacun pour détenir le pouvoir. On ne parle que de corruption ici alors que faut-il espérer? Bienvenue en Afrique...

Donner pour mieux recevoir, j'en ferai ma propre adaptation: Donner pour apprendre à mieux donner...

Chaque fois je ferai une dédicace à 6 personnes parce que 6 milliards de piverts alors pour cette fois, nous aurons:

Rémi Favier:donne-moi des nouvelles amigo et sache que je pense très fort à toi

Reynald Verfaille: Merci encore pour le site chef et porte toi bien, plein de békots

Euloge Akono: Quel bonheur de te revoir, très impatient de renouveler tout ça, prend soin de toi et ton ptit trésor

Julie Bertout: J'ai pas fait la compil de musique latino, quelle honte!!!tu attendras bien 2008

Christophe Lavalle: Bientôt le sommet de l'Afrique sera entre nos mains amigo, merci pour tout...

Valérie Garcy: Je veux des nouvelles de toi très vite sur mon adresse perso chère et tendre cousine, je t'embrasse très fort

 

"6 milliards de piverts"

Bienvenue sur notre site, l'association "6 Milliards de Piverts " est heureuse de vous accueillir et de vous faire partager son projet.

Pourquoi ce nom ?

Le pivert est un oiseau qui tape à répétition contre l'écorce des arbres pour se trouver à manger. De la même façon, nous trouvons notre alimentation dans les projets que nous essayons chaque jour de mener à bien.

Notre imagination allant très très vite, nous n'avons pas à nous quatre tous les moyens nécessaires à la réalisation de nos projets et c'est ainsi que nous allons avec nos becs de pivert taper à toutes les portes pour concrétiser nos idées.

Il y a plus de 6 milliards de personnes sur notre belle planète. Tout le monde a des projets, des envies mais surtout tout le monde a faim et ce, dans tous les sens du terme donc tout le monde a un pivert en lui ... Il s'agirait de s'entraider !!!

Avec ce nom, nous pensons que notre association véhicule un message simple : diffuser au maximum pour mieux rassembler et enfin agir !!!

Notre Logo

Laissons place à votre imagination !!! Que vous évoque ce logo ? Qu'est ce que vous voyez ?

Au passage, un grand merci à Dominique Rost et Marion Bloquet, graphistes de haut vol (de pivert bien entendu) qui ont créé ce logo et grâce à elles deux, nous avons ce qui nous représente le mieux. Pour entrer en contact avec l'une et l'autre, n'hésitez pas à nous laisser un message, y'a de la créativité dans l'air avec ces deux demoiselles, faites leur confiance ...

Les acteurs de ce projet:

Jean Philippe Opigez :

Jean-Philippe

"C'est le meilleur moment pour partir un an réaliser un nouveau rêve mais aussi un grand projet qui me tient particulièrement à coeur. Tout le monde a un pivert en lui alors partons à la recherche du maximum de pivert et voyons comment on peut mettre notre petite contribution et faire en sorte que les choses soient un peu moins difficile pour ceux qui n'ont déjà pas grand chose.

J'attends de grandes rencontres et beaucoup d'images à ramener pour pouvoir les partager avec tous ceux qui ont envie de mener eux aussi de tels projets mais qui se demandent comment faire. Mon objectif est que d'autres prennent le relai et partent vers les régions du monde qui les attirent pour y mener des actions directes et efficaces. Tout cela ne pourra se produire que si nous travaillons suffisamment dans un axe bien précis:à savoir : la diffusion de notre projet.

Un grand merci à mes 3 accompagnatrices de rêves pour cette aventure, même si elles ne viennent pas avec moi, ce sont elles qui feront vivre le projet et je dois dire que réaliser mes rêves avec leur aide est un vrai bonheur, je suis comblé".

Mel, So et Caro (de gauche à droite)

Caroline Colosimo :

"Tout d'abord spéciale dédicace au frangin : chapeau Mr Pivert ... Je pense sincèrement que les jeunes gars de ta trempe ne courent pas vraiment les rues, suis fière d'être ta soeur ...
Même si nous avons des caractères très différents, nous partageons les mêmes idées sur les choses de la vie et je ne pouvais qu'adhérer au projet avant même que tu n'aies fini de me l'expliquer alors comme tu dis :

YALLAH, c'est parti ...

Mélanie Trollé :

"Voyager, aller à la rencontre des cultures aussi diverses soient elles en vue d'un enrichissement mutuel", voilà ce qui me motive.
Au départ, je devais accompagner "notre mascotte" dans cette aventure humaine. Malheureusement, cela n'a pu aboutir. J'ai donc décidé, en intégrant "6 Milliards de Piverts" de donner un peu de moi même et de suivre cette expérience en temps réel.

"Se faire plaisir en faisant plaisir", telle est ma devise

Sophie Dhaynaut :

" Un pivert, un projet" : partager, aider, contribuer, sympathiser ... Tout ceci sans jamais se mettre en avant. Il m'a appelé, m'a expliqué son projet et m'a proposé de faire partie de l'association. Il n'a pas eu besoin de grand chose parce que je suis à 2 000 % à ses côtés. Me voici Pivert Angel et fière de l'être !!!
Mon secret: Le rejoindre avec toute la petit famille quelque part !!! Dommage mon Piwi

Parce qu'on a tous un pivert en soi ... "Faites voir votre Pivert !!!"

L'objectif de cette association :

Voici ce qu'il est inscrit dans nos statuts, mot pour mot :

"Partir à la recherche des personnes les plus nécessiteuses, le plus largement possible, dans l'hémisphère sud et hors des grandes agglomérations. Leur venir en aide concrètement, rapidement et surtout efficacement et ce quelque soit la nature de leurs besoins, leurs origines et leurs croyances."

Les moyens dont nous avons disposés:

Jean Philippe est parti le 22 Janvier 2007 de Londres pour plus d'un an et avec les fonds réunis, à savoir plus de 3 000 euros, a mené à bien des actions concrètes dans les pays qu'il a eu la chance de visiter.

L'entourage très large des acteurs de ce projet a permis de diffuser au maximum l'existence de notre association et donné la possibilité à chaque interlocuteur de s'y impliquer. Vous êtes donc l'un des moyens de la réussite de notre projet alors n'hésitez pas une seconde à transmettre à votre entourage personnel et professionnel l'adresse de notre site internet.

Avec peu de moyens, nous continuerons à faire de grandes choses. Nous sommes persuadés que c'est notre implication qui permettra de déterminer la meilleure façon d'agir vite et d'apporter concrètement quelque chose d'utile. Ajoutez à cela une très forte envie de rencontrer les gens et de passer des moments privilégiés avec eux, vous obtenez le cocktail parfait pour utiliser à bon escient le budget rassemblé ...

Ce périple fut un premier test, mais à chaque départ nous serons de plus en plus actifs, et les moyens nécessaires à la réalisation de nos objectifs, nous irons les chercher au fur et à mesure là où ils se trouvent.

Dédicace du pivert: A mon sens, le moyen principal de diffusion de notre projet réside dans ce site et je tiens vraiment à remercier Mister Cédric Lecuyer, un ami plus qu'habile avec les ordinateurs qu'il dresse d'une main de maître et qui a réalisé tout ce que vous êtes entrain de visiter.

Très simplement, Merci à toi Ced ...

 

Logo

 

Itinéraire

Le principe de cette aventure est simple : prendre le moins possible l'avion et se rendre sur les continents de l'hémisphère sud pour y faire aboutir notre projet par des actions les plus concrètes possibles.

Ne pas se presser, en découvrir un maximum et ne jamais revenir en arrière seront les mots d'ordres de ce périple

Il est donc difficile de présenter un enchaînement des destinations avec des dates exactes mais nous pouvons indiquer ce à quoi ressemblera l'itinéraire dans sa majeure partie.

Départ le 22 janvier 2007 depuis Londres en direction de Nairobi (Kenya)



Jean Philippe a exactement 4 mois (jusqu'au 20 mai 2007) pour rallier Nairobi et Johannesburg. Les pays qui se trouvent entre ces deux villes sont le Kenya, la Tanzanie, la Zambie, le Zimbabwe, le Botswana et enfin l'Afrique du sud. Pourquoi pas envisager un petit passage au Malawi ???

Cette traversée se fera sans vol interne et donc avec les moyens de transport qu'il trouvera sur le continent africain.



Ensuite, nous sommes donc le 20 Mai à Johannesourg et l'avion décollera direction Hong Kong où il restera trois jours avant de reprendre l'avion direction Bangkok (Thailande).



Ici démarrera une nouvelle traversée de 4 mois en Asie du Sud Est pour rallier Bangkok à Jakarta en Indonésie. Les destinations en ce qui concerne cette portion du voyage sont les suivantes : la Thailande, la Birmanie, le Laos, le Cambodge, la Malaysie et enfin l'ïle de Sumatra en Indonésie.



Nous arrivons maintenant à la fin septembre et ce sera le départ vers Sydney (Australie) qui sera le nouveau terrain de jeu et ce jusqu'au 1er Novembre, date à laquelle nous reprendrons l'avion depuis Sydney en direction de Wellington (Nouvelle Zélande).

La suite sera concentrée sur les deux îles de Nouvelle Zélande durant les mois de Novembre et Décembre.



Le mot du pivert: C'est donc juste un peu avant ou un peu après le nouvel an 2007 que je prendrai l'avion en direction de Santiago du Chili, le hasard a fait que l'Amérique latine soit encore sur ma route et comme nous le savons tous, le hazard fait si bien les choses...



Le Chili, destination tombée du ciel qui permettra de revenir sur la Cordillère des Andes pour une durée très courte puisque le retour final vers l'Europe est normalement prévu le 22 Janvier 2008 mais qui sait ce qui peut encore arriver d'ici là ???

 

Nous Contacter

Adresse postale de l'association :

6 Milliards de Piverts
4 allée du Trianon
59650 Villeneuve d'Ascq

Adresse internet du site :

http://www.faisvoirtonpivert.com

Adresse Mail :

contact@faisvoirtonpivert.com

Il ne faut pas hésiter une seconde à nous laisser vos commentaires, critiques et autres impressions. On tâchera de vous répondre au plus vite ...

Se passer l'adresse de notre site pour le faire découvrir à d'autres reste le meilleur moyen de communiquer autour de notre projet, merci d'avance à tous et à bientôt ...

 

Studio Peau de Banane


Agence de communication numérique
26 rue de Thionville
59000 Lille

Tel :
03 - 20 - 51 - 57 - 20

Site :
www.peaudebanane.com

Merci au Studio Peau de Banane et à ses deux acteurs principaux, Reynald et Bertrand qui ont permis l'existence et l'hébergement de ce site.

Pour tout ce qui est lié à l'image, eux aussi ont de l'énergie et de la créativité à revendre.
 

Arnaud




Noar alias "Minou, tu me manques" est à l'origine de la prestation d'un super groupe de musiciens qui ont fait le spectacle un fameux 9 décembre. Florian et ses amis zikos seront bientôt présentés sur notre site. Mister Noar gère aussi les problèmes d'éclairage et de façon générale tous les aspects scénographiques. Créatif comme vous pouvez le constater dans notre gallerie, merci encore bonhomme pour tous les dessins de pivert et l'assistance décorationnelle pour une fête mémorable, changes rien ...

Contactez le, il prépare super bien les chicons au gratin !!!
 

Super-market




8 Bis rue de Wazemmes
59000 Lille

Site :
www.super-market.fr

email :
super-market@hotmail.fr

"Un grand merci au Supermarket et tout particulièrement à Polo pour nous avoir accueilli pour une belle fiesta. C'est ouvert depuis peu et ça marche, que de bons moments, de la bonne musique, situé en plein centre et ouvert jusqu'à l'aube ..."

Rendez vous là bas en 2008 pour la version come back du pivert !!!
 

JADe Accès Difficile




43 boulevard d'Halluin
59100 Roubaix

Tel :
03-20-68-99-47

Email:
contact@jadefr.com

Forcément, il est impossible de ne pas saluer la société JADe qui a vu grandir ce projet, qui a aidé à sa réalisation et qui est l'un des membres d'honneur de notre association. Chapeau à cette entreprise si particulière, très explosive et tellement sociale.

Une spéciale dédicace à son créateur Mister François Yves Jolibois, un ami de tous les projets et de toutes les destinations !!!
 

Ludivine Gaillet




Ludivine Gaillet, Organisatrice d'événements festifs

Création, Réalisation et Organisation totale ou partielle d'évènements familiaux ou professionnels.
Une coordination parfaite de votre évènement qui permet de le vivre au mieux sans le stress des préparatifs. Un conseil, une décoration avec des ballons, la création d'un thème, la recherche de couleurs, l'intervention d'artistes, la mise en place du lieu de réception ou la prise en charge complète du projet sont des prestations de L.Organise. Un savoir-faire et un professionnalisme à votre service pour satisfaire vos idées, vos envies et votre budget.

L.Organise
Ludivine Gaillet

Tel:

08.73.80.22.16
06.77.97.17.05

BAISIEUX

Email :

l.organise@free.fr

Site :

www.l.organise.free.fr

"Ludivine, c'est avant tout beaucoup de communication. Elle cherchera avant tout à savoir ce qui vous ferez plaisir et de là, c'est 100 % implication, débrouille et bonne solution. Je vote pour elle et comme elle démarre son entreprise cette année, faites appel à elle et vous serez agréablement surpris".

Comment le 9 décembre aurait pu marquer autant sans cette fameuse arche de ballon ???
 

Scr3@m3ur



Notre informaticien préféré, un specimen mi japonais mi étudiant ... Tout ce site grâce à son temps précieux, chapeau amigo !!!